jeudi 18 juin 2015

Tikehau (tuamotus), 2 au 4 mai 2015

Nous arrivons à Tikahau après une très courte escale (15 minutes) à Rangiroa, l'atoll principal des Tuamotus, qui sera notre prochaine destination après Tikehau.
Tikehau vu du ciel
Tikehau vu du ciel
Une fois arrivés au petit aérodrome de Tikehau situé sur le "motu" principal de l'atoll (500 habitants), le gérant de la pension "Chez Justine" nous attend avec les habituels colliers de fleurs de tiaré. 
Il nous explique que sa pension est entièrement occupée par l'équipe de tournage d'une émission de télé réalité allemande. Ils tournent une émission appelée "Adam et Eve" sur un autre motu.
Nous voici donc "surclassés" dans un superbe bungalow (loué normalement au mois) en bordure de plage et de platier, sur le côté "océan" du motu.
Il s'agit d'un vrai petit appartement muni d'une terrasse à la vue imprenable.

La vue depuis la terrasse
La plage avec le bungalow en arrière plan
La plage au pied de notre bungalow
En fin d'après-midi, nous profitons de la marée basse pour aller observer de jeunes petits requins pointe noire chassant les petits poissons dans à peine 20 cm d'eau.

Bébés requins pointe noire
Bébés requins pointe noire
Bébés requins pointe noire
Le lendemain, nous avons effectué nos 2 premières plongées en Polynésie avec le club Tikehau Plongée.
Après quelques minutes de bateau, nous nous arrêtons près d'une patate de corail en plein milieu du vaste lagon. Il s'agit d'une station de nettoyage souvent fréquentée par les raies mantas. Vu le peu de raies présentes (2), nous avons choisi d'y faire quelques minutes de snorkeling pour ensuite faire nos deux plongées à la barrière.

Raie manta, de très très près :)
Idem :)
Les deux plongées furent très belles : une eau cristalline et chaude, des centaines de poissons, un requin "tapete" (ou albi), une tortue, encore une raie manta. Superbe.

Tombant, très poissonneux
Requin tapete
Fin des plongées
L'après-midi nous avons fait du vélo (notre pension nous avais prêté des torpédos un peu rouillés bien pratiques), et avons bouclé un demi-tour du motu (qui n'est pas bien grand).

Tour du motu
Ensuite nous avons croisé Carole et Ludo, deux amis de Calédonie partis aux mêmes dates que nous un peu par hasard. Nous n'avions pas synchronisé nos itinéraires mais nous sommes beaucoup croisés pendant le séjour.

Impressionnants rouleaux aux pieds de notre bungalow
Coucher de soleil
Carole et Ludo
Le soir, sur les conseils des locaux, nous sommes allés  au bout de la jetée à la petit marina de l'atoll. A cet endroit, des spots éclairent l'eau et, presque tous les soirs, des raies manta profitent de la lumière pour tourner inlassablement dans l'eau et manger le plancton rendu visible par la lumière. Un spectacle fascinant.

Raie manta en train de se nourrir
Et deux vidéos de la "danse de la bouffe" des raies mantas :



Le lendemain, dernier jour sur l'île, nous avons bouclé le tour du motu commencé la veille et avons rejoint l'aéroport vers midi, direction Rangiroa.

La vue au réveil
Tour du motu
Tour du motu
Tour du motu
Tour du motu
Village de Tikehau

samedi 30 mai 2015

Arrivée et séjour à Bora Bora, 29 avril au 2 mai 2015



Se rendre en Polynésie française au départ de Nouméa implique de passer la ligne de changement de date, ce qui nous aura fait rire tout le séjour.
Nous sommes donc partis le jeudi 30 avril de Nouméa pour arriver, après 5h30 de vol, le mercredi 29 avril à Papeete ; c’est la magie des fuseaux horaires :)

Nous avions prévu de décoller dès le lendemain pour les îles (et de visiter Papeete plutôt à la fin du voyage) et avions donc trouvé un logement simple, proche de l’aéroport, et comprenant les transferts : le bed and breakfast de Fare Hau (seulement 4 chambres).
La propriétaire nous attendait avec des colliers de fleurs fraîches… Bienvenu en Polynésie !

Le lendemain matin (nous étions de nouveau jeudi donc :), nous revoilà à l’aéroport avec un boarding pass annonçant "Papeete – Bora Bora" :)


Bora Bora vue du ciel
Bora Bora vue du ciel

Après une demi-heure de vol, nous voici à l’aéroport de Bora, situé sur un « motu » (îlot) au large de l’île principale. Ce fût l’occasion de constater que Bora est une destination de luxe : des bateaux privés récupèrent les clients des hôtels situés sur d’autres motus (où il est possible de dépenser l’équivalent de notre loyer, voir même de notre salaire, pour une nuit dans un bungalow sur pilotis).
Pour nous ça sera la navette pour le commun des mortels, qui nous fera traverser le lagon turquoise (c’est le même pour tout le monde après tout) direction Vaitape, ville principale de l’île. 

Nous arrivons finalement à la pension Noni à la sortie de la ville (nous devions avertir la gérante de notre pension par téléphone pour qu’elle vienne nous chercher, son téléphone étant en dérangement, nous voilà julien, moi et nos sacs, sur la mobylette que nous avions prévu de louer ce jour-là, heureusement que la pension était toute proche). La pension est très correcte, et la gérante, une mamy très gentille.
Nous repartons avec notre scooter (sans les sacs cette fois) pour faire le tout de l’île ; qui s’avère magnifique.

Plage de Bora Bora
Bora Bora
En Polynésie ils ont des espèces de "hamacs" pour bateaux :)
Bora Bora
Bora Bora
Bora Bora
Lagon de Bora Bora
Nous avons mangé dans un snack de Matira en bord de plage avec vue sur le lagon.

Snack de Matira

Le soir, c’est l’occasion pour nous de découvrir une institution polynésienne : les roulottes.
Celles-ci se rassemblent à partir de 18h sur la place de Vaitape, sortent les braséros pour faire griller les brochettes, les tables, les chaises en plastique, et la musique (en général des remix très moyens :).
Nous y avons mangé un chao men, plat chinois servi dans à peu près tous les snacks de Polynésie : des nouilles, du poulet et des légumes. Les portions sont généreuses, un plat pour deux suffit !

Le lendemain, nous avons loué un petit (très petit) bateau en allu avec un petit (très petit) moteur (6 cv), pour faire le tour de l’île. Nous avons préféré cette formule aux excursions sur des bateaux de trente personnes et on ne l’a pas regretté.
Nous avons faite escale sur les motus, sommes passés à côté des bungalows sur pilotis, avons profité de l’eau cristalline et chaude, vu de nombreux poissons et raies, bref le paradis (le tout en prenant beaucoup de photos) !

Lagon de Bora Bora
Lagon de Bora Bora
Motu, lagon de Bora Bora
Lagon de Bora Bora
Lagon de Bora Bora
Aux commandes :)
Lagon de Bora Bora
Lagon de Bora Bora
Lagon de Bora Bora
Bungalows sur pilotis, lagon de Bora Bora

Le samedi 2 mai nous reprenions l’avion direction l’atoll de Tikehau dans l’archipel des Tuamotus, avec pas mal de plongées en perspectives ! Suite au prochain numéro :)

samedi 23 mai 2015

Polynésie Française, 30 avril au 17 mai 2015

La Polynésie Française est une collectivité d'outre-mer française située dans le Pacifique Sud à environ 6 000 km à l'Est de l'Australie et à 4 600 km (à l'Est également) de la Nouvelle-Calédonie.
Localisation de la Polynésie Française
La Polynésie Française est composé de 118 îles (dont 67 habitées) réparties en 5 archipels : l'archipel de la Sociétés, les Tuamotus, les Marquises, les Gambier et les Australes. Ces îles sont dispersées sur une zone grande comme l'Europe.

Carte de Air Tahiti : toutes les îles de la Polynésie Française placées sur la carte de l'Europe pour visualiser l'éloignement (les noms en rouge sont les îles que nous avons visitées, soit 4 îles)
En gros, si on place l'île principale, Tahiti, à Paris, les Marquises sont en Suède !

La Polynésie est habitée par les polynésiens, grands navigateurs du Pacifique, faisant partie du groupe des Austronésiens, auxquels appartiennent également les Mélanésiens, habitants notamment de la Nouvelle-Calédonie.
Ils habitent la Polynésie Française (à ne pas confondre la Polynésie tout court comprenant également d'autres pays) depuis le 2ème siècle avant JC (1ère implantation aux Marquises).

Leur culture s'exprime notamment via leurs tatouages traditionnels, leur danse, leurs fameuses pirogues à balancier (va'a), leurs colliers et couronnes de fleurs de tiaré offertes notamment pour souhaiter la bienvenue, le monoï, etc.

Les explorateurs européens ont commencé à découvrir ces îles à partir du 16ème siècle.
Les années 1840 sont marquées par l'implantation coloniale française, d'abord aux Marquises puis à Tahiti. Les îles encore indépendantes à l'époque et composant l'actuelle Polynésie Française rejoignent le protectorat français entre 1887 et 1901. Le territoire passe du statut de "colonie" à celui de "territoire d'outre-mer" en 1946.

Les îles de Polynésie sont d'origines volcaniques et résultent de l'activité de points chauds créant ces chapelets d'îles. Lorsqu'une île volcanique se forme, le corail commence alors son travail de constructeur autour de l'île. Une fois que le mouvement des plaques tectoniques a déconnecté le volcan de son point chaud (fixe, qui forme alors une 2ème île), celui-ci s'affaisse.

Point chaud
La barrière de corail continue de se construire et un lagon de forme alors entre cette barrière et l'île (de plus petite taille suite à son affaissement). Une fois l'île complètement disparue, seul la barrière de corail reste, formant un atoll.

Formation d'un atoll

L'île principale de Polynésie Française est Tahiti et sa capitale Papeete. La Polynésie compte 260 000 habitants dont plus de 180 000 habitent à Tahiti et 26 000 à Papeete.

La monnaie est la même qu'en Nouvelle-Calédonie : le franc pacifique (1 € = 119,33 Fcfp).

L'économie du pays repose principalement sur le tourisme. Notons également la perliculture (les célèbres perles colorées de Tahiti), le coprah, la pêche, etc.

Le paradis décrit par les navigateurs tels que Magellan, Cook, Bougainville, les célèbre mutinés du Bounty, etc., ainsi que par les GI's américains basés à Bora Bora pendant la guerre du Pacifique, ont créé et entretenu le mythe des ces îles, des vahinés, etc.
La Polynésie est donc très prisée des touristes Australiens, Américains et Européens, dont certaines îles (et principalement Bora Bora) sont une destination d'un tourisme de luxe.
Les Tuamotus, que nous avons privilégiées pendant ces vacances, sont un paradis pour les plongeurs du monde entier.
Notre prochain post sera consacré à la première île que nous avons visitée : la mythique Bora Bora.

Pour en savoir plus : demandez à Google ;)

dimanche 19 avril 2015

Koumac, 04-06 avril 2015

Nous avons profité du weekend de Pâques pour nous aventurer un peu plus loin que d'habitude, et plus précisément à Koumac, sur à côté Ouest de la Grande Terre à environ 4-5 heures de Nouméa.

Nous sommes arrivés le samedi en fin d'après-midi et avons admiré l'éclipse de Lune qui se déroulait ce soir là depuis le gîte/camping du lagon où nous avions planté notre tente pour le weekend.

Sur la route du gîte/camping du lagon (pleine lune)
Eclipse de Lune
Le lendemain, nous sommes allés en voiture jusqu'à Poum, à l'extrême Nord de la Grand Terre. Nous n'étions pas retourné aussi au Nord depuis notre retour sur le Territoire, les paysages y sont vraiment beaux.

Sur la route de Poum
Hôtel Malabou Beach où nous nous sommes arrêtés sur la route de Poum
Vue sur Koumac
Le lundi (férié), nous sommes allé voir les grottes de Koumac. Koumac est connue sur le territoire pour ses murs d'escalade. Certains sont visible aux grottes de Koumac. On peut également y découvrir une grotte beaucoup plus grande et donc plus dangereuse.
Il faut noter que sur le Territoire, les panneaux d'avertissement sont rares (au contraire de l'Australie par exemple), donc quand on en voit un on a tendance a le prendre au sérieux ;)
Celui-là mentionnait que les grottes ne sont accessibles sans guide que sur une distance de 300 mètres et sous certaines conditions : être au moins deux, laisser son nom dans le registre à l'entrée, avoir des chaussures adaptées, des lampes torche (une par personne) et des piles de rechanges. Avec un guide la découverte de la grotte peut prendre plusieurs heures.
N'étant pas correctement équipés (en claquettes), nous nous sommes seulement aventuré dans l'entrée de la grotte sur une dizaine de mètre (avec nos lampes, sinon on n'y voit vite plus rien!) et avons ensuite fait demi-tour. A refaire avec l'équipement ;)


Radier sur la route des grottes de Koumac
Petite grotte dont les parois sont équipées pour l'escalade
Entrée de la grotte de Koumac
Entrée de la grotte de Koumac
Entrée de la grotte de Koumac